Bons Plans école

My English Pass – Bon plan école

Depuis sa création, School It Yourself a vocation à vous accompagner au mieux dans les apprentissages, en partageant avec vous des informations diverses, des idées, des conseils. Nous inaugurons avec cet article une nouvelle rubrique : les bons plans, à destination des enfants / apprenants, et des parents / parents instructeurs / enseignants.

Ainsi, nous avons testé My English Pass, un tout nouveau programme de cours d’anglais à destination des enfants, créé et proposé par l’équipe pédagogique de Pass-education.fr. 

L’association Pass Éducation accompagne depuis plus de 15 ans les familles et les enseignants dans leurs parcours pédagogiques. Leur site internet propose de nombreuses rubriques, de la maternelle à la terminale, pour les enfants scolarisés en circuit classique comme pour les enfants instruits en famille.

Fraîchement arrivé sur leur portail web (pass-education.fr), le projet My English Pass se divise en 2 modules : 

  • élémentaire : du CP au CM2
  • collège : de la 6ème à la 3ème.

Le programme prévoit des cours en petits groupes de 4, au tarif défiant toute concurrence de 5 euros de l’heure. Il s’agit d’un ensemble de cours à suivre sur l’année, et qui respecte ou non, selon votre choix, le rythme des vacances scolaires. En effet, le cours a été conçu pour intégrer de manière régulière des ateliers facultatifs se voulant différents, ludiques et innovants, permettant à la fois aux enfants scolarisés de lever le pied pendant les vacances dictées par l’Education Nationale, et aux enfants bénéficiant de l’Instruction en Famille de travailler sans discontinuité, en respectant le rythme qu’ils se sont choisis. 

My English Pass, ce sont donc des cours à suivre plusieurs fois par semaine, en visio, et dispensés à de petits groupes (pas plus de 4 enfants à la fois), afin de garantir :

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Démarches administratives (création d’une micro-crèche)

Comment ouvrir une micro-crèche ? – Le projet d’accueil individualisé (PAI)

Lorsque vous accueillez des jeunes enfants en collectivité, vous devez adapter votre fonctionnement aux besoins individuels de chacun tout en permettant de maintenir l’équilibre du groupe. Cette mission peut s’avérer délicate avec des 0-6 ans, qui ont des étapes de développement très variées, et pour lesquelles une présence continue est souvent nécessaire : que ce soit pour l’hygiène, l’alimentation, la sécurité physique ou émotionnelle.

Lorsqu’un ou plusieurs enfants atteints de maladie ou de handicap intègrent le groupe, l’adulte encadrant doit être en mesure de leur assurer la même réponse à leurs besoins, sans pour autant déséquilibrer le groupe. Pour cela, il existe depuis 2003 (circulaire n°2003-135) le Projet d’Accueil Individualisé (PAI) pour vous accompagner à gérer et organiser ce quotidien.

Le PAI : pour qui ?

Le PAI concerne les enfants concernés par des « troubles de la santé ». Selon l’OMS, les maladies chroniques sont les maladies évoluant sur une longue durée, causant dans la plupart des cas une situation de handicap (physique, relationnel, mental, etc.). Les maladies chroniques ne sont généralement pas transmissibles mais peuvent entrainer des complications graves et handicapantes. Elles regroupent des affections comme :

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Posture respectueuse (école alternative sans violence)

L’apprentissage coopératif

La pédagogie coopérative est une appellation très vaste qui regroupe diverses méthodes et applications liées aux apprentissages scolaires. Elle est née des travaux de plusieurs chercheurs américains en psychologie sociale. Un des pédagogues les plus connus en faveur de ce système était en revanche français : Célestin Freinet.

L’intérêt principal de la pédagogie coopérative est en effet de placer l’élève dans une position active, plutôt que passive – l’enfant ne subit plus les apprentissages sans pouvoir y participer, il en devient véritablement acteur.

Cette pratique correspond à une approche éducationnelle plus respectueuse de l’enfant. Son objectif affiché est d’optimiser les apprentissages et d’aider à développer diverses compétences importantes chez les élèves.

Généralement, l’application de la pédagogie coopérative implique de faire travailler les élèves par petits groupes, avec un objectif commun. On considère comme travail en groupe toute démarche qui réunit au moins 2 personnes. D’abord appliqué essentiellement durant les 1ères années d’école, ce mode de travail est aujourd’hui largement plébiscité, y compris par les textes officiels de l’EN – ainsi, le B.O. spécial n°11, du 26 novembre 2015, parlait d’ « interagir de façon constructive avec d’autres élèves dans un groupe pour confronter des réactions ou des points de vue ». Les apprentissages collaboratifs peuvent être mis en œuvre à tous les niveaux, aussi bien en maternelle qu’en ateliers de formation pour adultes.

Néanmoins, comme souvent la pratique sur le terrain ne suit pas forcément les recommandations légales. Les enseignants réfractaires aux travaux coopératifs restent nombreux aujourd’hui dans le paysage scolaire français, influencés notamment par les données très ancrées d’un système ultra-compétitif, où la notation et les évaluations privilégient l’individualisme, ainsi que par les échecs relatifs de certaines expériences coopératives (et ce, bien qu’elles soient loin d’être majoritaires).

Quels sont les avantages des travaux coopératifs ?

Le fait que les élèves soient en petits groupes favorise :

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Démarches administratives (création d’une micro-crèche)

Comment ouvrir une micro-crèche ? – Préparer l’inclusion

Comment préparer l’inclusion en structure petite enfance ?

Depuis que la loi 2005-102 pour l’égalité des droits et des chances a été adoptée, « l’action poursuivie vise à assurer l’accès de l’enfant, de l’adolescent ou de l’adulte handicapé aux institutions ouvertes à l’ensemble de la population, et son maintien dans un cadre ordinaire de scolarité, de travail et de vie ». Cela signifie que tout enfant, quelle que soit sa situation de santé, qu’il soit porteur d’un handicap ou non, doit pouvoir être accueilli dans la structure de son choix.

Sur le papier, c’est assez simple. Mais qu’en est-il pour les personnes qui n’ont jamais été en contact avec des enfants porteurs de handicap ou de maladie ? La rencontre avec un enfant porteur de handicap, quand elle est inédite et totalement nouvelle pour le professionnel, peut faire peur : peur de mal faire, ou encore peur de ne pas savoir comment accueillir ces enfants, ainsi que leurs parents. Ces questionnements sont tout à fait normaux, ils sont même plutôt sains, et permettent de préparer un accueil où chacun trouvera sa place.

Tout d’abord il est important de garder à l’esprit que l’on accueille d’abord des enfants, quelles que soient leurs capacités physiques, intellectuelles, relationnelles. Les compétences professionnelles et humaines seront utiles à chacun pour voir en chaque enfant ce dont il est capable, ce dont il a besoin, et ce qui pourra être fait pour qu’il se sente à sa place parmi les autres. Pour se lancer dans cette aventure enrichissante, il y a des étapes essentielles à connaître.

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Témoignages - Violences en collectivités

Humiliée en cours de soutien | Témoignage – Violences à l’école

Voici le témoignage d’une jeune fille qui a aujourd’hui presque 18 ans.

« A l’époque, j’étais en cinquième.
On m’avait mis en cours de soutien en français. Je me demandais bien pourquoi, j’étais sure de ne pas en avoir besoin, je me trouvais plutôt douée en orthographe, en dictée, etc…
Pendant l’étude ou mon temps libre je dessinais souvent sur les feuilles de mon classeur, pour exprimer ce que je ressentais sur l’instant. 
Puis les premiers cours de soutien sont arrivés, j’étais avec une grande copine, alors je pensais que tout se passerait bien…
Un jour lors d’un exercice, la professeur nous a demandé de prendre une feuille, j’ai commencé à en chercher une dans mon classeur mais la plupart étaient couvertes de dessins et de choses qui n’avaient aucun rapport avec les cours. La prof passait dans notre rang au moment où je demandais une feuille à ma voisine et grande amie.

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Posture respectueuse (école alternative sans violence)

Compétence émotionnelle : la solution aux VEO à l’école ?

Pour une définition des VEO, reportez-vous au premier article de cette catégorie : La VÉO : qu’est ce que c’est ?

Qu’est-ce qu’une émotion ?

Une émotion n’est pas quelque chose de négatif. Elle doit être entendue comme un baromètre de notre vie psychique, de nos affects. Si elle est négative, elle doit être perçue comme un signal d’alarme, et amener la personne qui la vit à s’interroger sur ses origines. Une émotion doit absolument être prise au sérieux lorsqu’elle met en danger l’intégrité physique et psychologique d’un individu.

Les développements des neurosciences nous permettent de constater à quel point les émotions sont centrales dans nos vies : nous sommes véritablement nos émotions.

D’après Antonio Damasio, spécialiste du cerveau émotionnel, nos émotions nous affectent dans notre totalité : on ne perçoit le monde qu’à travers notre propre prisme, qui est lui-même modelé par nos émotions. Celles-ci affectent donc notre perception, et par conséquent nos choix, nos décisions, nos interprétations, etc. De fait, la façon dont nous réagissons à une situation donnée nous est propre : une autre personne, façonnée par ses émotions à elle, réagira différemment à la même situation.

Dans cette optique, il apparaît essentiel de considérer l’aspect émotionnel dans un domaine qui tient lui aussi une part très importante de nos vies : l’apprentissage.

Par définition, parce qu’ils ont un cerveau en plein développement et encore immature (jusqu’à 25 ans environ, d’après les dernières études), les enfants ont besoin d’être accompagnés dans la gestion de leurs émotions – un domaine où bien des adultes ont aussi des progrès à faire. On parle alors de « compétence » ou d’ « intelligence émotionnelle ».

Qu’est-ce que la compétence (ou intelligence) émotionnelle ?

C’est la capacité individuelle à :

  • identifier les émotions (et à les sentir arriver/monter, en soi mais aussi chez nos interlocuteurs)
  • comprendre les émotions
  • savoir les exprimer

La première chose à faire est donc d’apprendre à connaître et reconnaître les émotions, et savoir les nommer. De nombreux ouvrages existent, ainsi que divers supports disponibles gratuitement sur Google, adaptés selon les âges, comme par exemple une roue ou une échelle des émotions.

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Témoignages - Violences en collectivités

Victime, à 3 ans | Témoignage – Violences à l’école

Témoignage d’une maman dont le fils est entré en septembre 2018 en petite section. Il n’allait en classe que le matin à l’époque, et était très heureux d’y aller, nous dit la maman.

Mais la situation s’est très vite dégradée, avec des pleurs dès la première semaine, l’enfant parlant de punitions qu’il dit recevoir car il a trop la « bougeotte » – rappelons qu’il n’a alors que 3 ans …

Malgré tout, l’enfant s’accroche et commence finalement à y aller aussi les après-midis, jusqu’au jour où, de retour de l’école, les pleurs sont associés à des douleurs dans le bas-ventre. Interrogé par ses parents, l’enfant révèle avoir été attaché par d’autres enfants de sa classe, et déclare avoir subi quelques attouchements.

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Posture respectueuse (école alternative sans violence)

Marshall Rosenberg et l’utilisation de la CNV en classe

Qu’est-ce que la CNV ?

Il s’agit d’une méthode de Communication Non-Violente (CNV) visant à améliorer les relations entre les êtres humains, créée par Marshall Rosenberg, psychologue américain décédé en 2015.

Sa méthode, très prisée et mondialement acclamée, a fait ses preuves aussi bien dans le cercle restreint de couples ou de familles, que dans des structures collectives, allant des prisons aux écoles.

Son objectif était de nous rappeler ce qui fait la nature profonde des interactions humaines, et de nous aider à les vivre en en ayant pleinement conscience. Rosenberg nous invitait tous à reconsidérer la façon dont nous nous exprimons, ainsi que celle dont nous percevons et entendons l’autre.

Commencer par apprendre les émotions

Il est important, pour quiconque souhaite lancer cette démarche de CNV dans sa classe (mais c’est aussi vrai au niveau plus restreint de la famille, par exemple) que les enfants soient au préalable informés sur les différentes émotions qui existent (et peut-être les adultes aussi). Si cela peut sembler évident, ça n’en est pas moins une 1ère étape essentielle qui est loin d’aller de soi pour tout le monde. Pourtant, il est bien entendu que quiconque ne peut nommer une émotion, ne saura exprimer ce qu’il ressent correctement.

1ère Étape de la CNV – s’écouter soi-même

Rosenberg était persuadé que nos habitudes de langage quotidiennes nous empêchent de voir clairement notre responsabilité personnelle dans notre perception de ce que l’autre cherche à nous transmettre. Ces habitudes, ancrées en nous depuis des générations, nous incitent à étiqueter, catégoriser, porter des jugements sur l’autre. Rosenberg parlait alors de « communication aliénante […] un produit et un pilier des sociétés fondées sur des principes de hiérarchie et de domination ». Au contraire, Rosenberg invitait les gens à prendre conscience d’eux-mêmes, à pratiquer une forme d’écoute intérieure, en tant qu’individu et non pas en tant que personne soumise et donc effacée. « Lorsque nous sommes reliés à nos sentiments et besoins […] nous ne constituons plus des sujets dociles et soumis ».

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Témoignages - Violences en collectivités

Harcelée même pendant le confinement | Témoignage – Violences à l’école

Pour ce témoignage, nous laissons la parole à la maman d’une collégienne, qui nous explique ce qu’a subi sa fille dès l’automne dernier, et qui, aussi incroyable que cela puisse paraître, continue de subir pendant le confinement :

« En novembre, elle était avec une amie et deux autres filles de la classe.Elles étaient au niveau d’un préau à côté de l’école élémentaire. Les deux « copines » de classe ont écrit au marqueur sur un des murs. Une surveillante de cantine est sortie de l’école et a vu ma fille avec un marqueur dans les mains. Elle l’a « attrapée » en lui disant qu’elle prévenait la mairie du fait qu’elle avait écrit sur le mur.

Hors, ma fille n’a rien écrit du tout. Elle avait le marqueur car avec son amie, elles faisaient des dessins sur leurs mains (bon, c’est pas terrible mais elles le font souvent…). Son amie m’a bien confirmé que ma fille n’avait rien écrit du tout mais que c’était bien les deux autres. Seule ma fille a eu des « soucis » dans l’histoire. Cependant pour moi, c’était une affaire classée depuis longtemps.

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Témoignages - Violences en collectivités

A 8 ans, il fugue de l’école | Témoignage – Violences à l’école

Fuguer par peur des conséquences

« J’avais huit ans, en CE2, et une fois toutes les deux semaines nous allions dans une autre école pendant une après-midi.

D’habitude, j’avais un maître, mais cet après-midi-là c’était une maîtresse. J’avais eu cette maîtresse l’année d’avant, tout s’était très bien passé : pas de peur, pas de problème, j’étais très à l’aise avec elle.

Mais un jour, je ne sais plus pourquoi, je me suis retrouvé avec des lignes à copier. 10, 20 ou 30, je ne sais plus. Étant donné que nous ne voyions cette maîtresse qu’une fois tous les 15 jours, je me suis dit que c’était possible qu’elle oublie ma punition, ou bien qu’elle soit absente.

Le plus dur, c’était qu’il fallait faire signer la punition par les parents. Et ça, c’était impossible pour moi. Donc, la première fois que j’ai revu cette maîtresse, j’ai fait genre : « ah oui, je l’ai fait mais je l’ai oubliée chez moi ». Je l’avais pas oubliée du tout la punition, je l’avais faite mais elle n’était pas signée …15 jours plus tard, je revois la maîtresse et lui rends finalement la punition, toujours pas signée.

J’ai continué comme ça, tous les 15 jours, avec une excuse de merde à chaque fois, et à chaque fois je me retrouvais avec le double de lignes à faire, c’est monté comme ça jusqu’à 500. Quand j’ai appris ça, j’étais paralysé à l’idée de devoir affronter mes parents. La fuite ou l’attaque, j’ai choisi la fuite.

15 jours plus tard, c’est le jour où on doit aller voir cette fameuse maîtresse. On finit notre matinée avec le maître puis on part en bus à la cantine. Le bus arrive à la cantine, on descend du bus, on mange, on va jouer dehors puis la sonnerie retentit indiquant la fin de la pause méridienne. C’est à ce moment que je mets mon plan en action. Je m’isole un tout petit peu du groupe pour me rapprocher des buissons et hop je me cache derrière et pfffiou je recule pour me retrouver derrière le bâtiment. J’entends le bus se remplir, le moteur démarrer, puis c’est le départ. Je fais le tour de la cantine, je passe par un endroit où le mur était cassé et je traverse un champ pour me retrouver sur la route entre le village voisin et le village où il y avait mon école.

J’ai marché ainsi avec mon cartable sur le dos pendant 8/10 kms, j’ai traversé 2 villages et puis je suis arrivé chez moi. Ce sont mes parents qui ont prévenu l’école que j’étais absent : personne d’autre n’avait remarqué mon absence.

Après cet épisode, ni mes parents, ni la maîtresse, ni le maître ne m’en ont jamais reparlé. Et j’ai jamais écrit les 500 lignes … »


~Témoignage anonyme, pour school.ityourself.


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